L’histoire de pita est liée avec le village de kigna peuplé par le clan Douyèdio,un village qui faisait partie selon notre source du « Diwal » de Timbi dans le fouta théocratique.
Ainsi selon la division administrative, la prefecture de pita l’une des 33 que compte notre pays, se situe au cœur de la moyenne guinée, et couvre une superficie de 4320 kilomètres carrés pour une population estimée à 370.206 habitants dont 204.340 femmes
La ville de pita est le chef lieu de la préfecture, elle est composée de 11 communes rurales dont: Bantighel, Maci, Bourouwal Tappé, Gongré, Sangareah, Ley Miro, Doghol Touma, Ninguelandé, Timbi Tounni, Timbi Madina et sintaly.
Située dans une zone montagneuse et accidentée en plein cœur du fouta djallon, elle jouit d’un climat relativement frais par rapport à d’autres régions de la Guinée.
Son relief est caractérisé par l’alternance des plateaux, des colines et des plaines. L’agriculture est la principale activité économique, les cultures vivrières comme le riz, le maïs, le mil et le fonio sont pratiquées tout comme les cultures maraîchères et fruitières. L’élevage des bovins, des ovins et des caprins est également une activité importante grâce aux vastes pâturages de la région.
Au niveau du patrimoine naturel, les falaises de Doucky dans Doghol Touma, les grottes de Maci, les chutes de séré Djourdhé et de kambadaga dans la sous préfecture de Bourouwal Tappé mais aussi la chute du barrage hydro électrique de Kinkon et la forêt de djimbéra dans Bantighel pour ne citer que celles ci constituent une destination touristique préférée des visiteurs qui y séjournent.
Sur le plan religieux, l’islam est la religion dominante mais on n’y trouve aussi des chrétiens, des catholiques et des protestants qui relèvent tous du secrétariat des affaires religieuses de pita